Chamonix 2011

A Chamonix, une Journée Olympique dédiée à Annecy 2018.

Capture journee olympique chamonix 2011

 

Le 23 juin 2011, 650 élèves de 25 classes d’écoles primaires et de collèges de Chamonix et des environs ont participé à l’édition nationale de la Journée Olympique.

Celle-ci a été organisée à Chamonix, sur le nouvel anneau sportif, inauguré ce même jour par son maire, Eric Fournier. « C’est la journée nationale de l’Olympisme. C’est un symbole que nous souhaitons souligner avec la ville et la communauté de communes » a déclaré l’édile. « Chamonix, c’est 10 000 habitants et 2500 licenciés sportifs. Ici, sans doute plus qu’ailleurs, l’ouverture vers la sociabilité passe par le sport ».

Aux côtés d’Eric Fournier Maire de Chamonix et de Christian Monteil Président du CG 74, Denis Masseglia, président du CNOSF participait naturellement à cette Journée Olympique.

 

Capture chamonix 2011 inauguration 

Pour ce dernier, « Si les CROS et CDOS s’organisent à leur niveau pour organiser la Journée Olympique sur le territoire français, il est essentiel que le CNOSF mette l’accent sur un lieu particulier. Il se trouve que cette année, à 13 jours du vote à Durban pour la désignation de la ville hôte des Jeux Olympiques et Paralympiques 2018, et vu la candidature française, il était important que l’on se retrouve ici à Chamonix. Nous le faisons par ailleurs à l’occasion de l’inauguration d’un équipement sportif, sur le lieu même de la patinoire des Jeux Olympiques de 1924, formidable trait d’union entre l’histoire la tradition, l’envie d’avoir les Jeux et le clin d’œil donné à la jeunesse qui, pour faire du sport, a besoin d’infrastructures de qualité. »

Coordonnée par le CDOS 74, avec le soutien du mouvement sportif local et de la ville, cette journée était réservée aux scolaires . Dernier temps fort de la campagne avant le vote de Durban, cette manifestation a permis de faire le lien avec les Jeux Olympiques de Chamonix 1924, les premiers JO d’hiver.

 

Capture vtt journée olympique 2011 

650 élèves ont donc célébré la création des Jeux Olympiques modernes, sous les yeux de Jean-Marc Goursolas, inspecteur de l’Académie. Pour André Leclercq, «L’Olympisme se célèbre tout au long de la vie, de ses activités, dans son club et plus particulièrement à l’école. L’école doit avoir une démarche concernant l’éducation olympique. Cette journée est l’aboutissement de cette démarche et permet de voir sur le terrain les valeurs découvertes en classe tout au long de l’année. Ce travail avec les scolaires est mené depuis pas mal de temps, mais jusqu’à présent cela se faisait avec les fédérations scolaires. Le ministère de l’Education nationale s’implique de plus en plus sur ces questions, pour une meilleure prise en compte du sport, pour développer à l’école des pratiques qui n’y figurent pas, pour utiliser le sport comme média de culture générale et l’Olympisme comme vecteur d’éducation, à partir d’une convention, la première signée avec le ministre de l’Education nationale ».

 Capture journée olympique 2011

 

Sur cet anneau sportif de Chamonix, 12 activités sportives étaient donc proposées aux participants, avec des initiations à l’escalade, au biathlon, au rugby, au BMX et au VTT, à la course d’orientation, au basket-ball, à l’ultimate, au hockey, au golf, à l’athlétisme et aux boules lyonnaises.

Parallèlement, des activités éducatives et culturelles étaient mises en place, avec des expositions sur l’Olympisme, des ateliers de sensibilisation aux enjeux de la nutrition et de la santé, au tri sélectif et au respect de l’environnement, aux réserves naturelles, à la neige et aux risques en montagne, ou encore aux risques en VTT et aux premiers secours. Le musée alpin était également ouvert aux enfants.

Capture athlètes jo 2011

Surtout, cette Journée olympique a été l’occasion pour les enfants de rencontrer de grands champions français mobilisés pour l’événement. Paul-Henri De Le Rue (snowboard), Antoine Dénériaz (ski), Béatrice Hess (natation handisport), Boris Sanson (escrime), Sandrine Bailly (biathlon), ou Florence Masnada (ski) étaient, entre autres, présents sur les activités et dans des séances d’échanges au cours desquelles les élèves ne tarissaient pas de questions. Des échanges à même de concrétiser la volonté exprimée par Denis Masseglia « de mobiliser les jeunes sur l’activité sportive, pas simplement pour des questions de santé, mais parce que cela les marquera pour toute leur vie d’hommes et de citoyens et parce que le plaisir qu’ils ont à faire du sport est irremplaçable.»